Nos ancêtres

14 janvier 2012

gillou


GILLE 1961 à1982 qui est parti beaucoup trop tot

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02 décembre 2011

la geurre des photos

 

Superbe site merite

http://picasaweb.google.com/jeanne.delfaud/LAGUERREPHOTOS#slideshow/5448797559266946002

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22 septembre 2011

Les enfants trouvés

 
Déjà avant la Révolution Française et pendant tout le XIXème siècle; le nombre d'enfants trouvés à Namur était très important : en moyenne un tous les deux jours. Les enfants sont généralement des nouveaux nés. L'approche du phénomène est perturbé parce que l'abandon ne se fait pas toujours là où habitent les parents, parce que les enfants trouvés sont regroupés et transférés, parce que les parents se sont, ou non, faits connaître. L'intensité varie d'une année à l'autre, mais s'il y a un rapport certain avec la conjoncture économique longue, matérialisée par les courbes des prix et des productions, la relation est moins évidente pour les mouvements conjoncturels de brève durée : une crise courte, qui peut être surmontée dans un temps relativement rapide, ne provoque pas -ou très peu- une recrudescence des abandons. Si la crise dure et suscite des abandons, ils concernent surtout les enfants légitimes. Presque partout -mais avec des variations régionales- le maximum se place en mars, avril et mai. Dans les périodes anciennes, beaucoup plus de filles que de garçons ; puis par la suite, un peu plus -seulement- de filles. A Nancy, l'abandon se fait le premier jour pour 24,9% des cas en 1774-1775 et 42,9% en 1787--1788 ; la première semaine respectivement pour 41,2% et 77,1%.

L'abandon peut résulter de l’illégitimité. A Metz, la présence d'une garnison nombreuse provoque 207 cas par an de 1725 à 1742 ; son absence fait chuter le nombre à 93 par an de 1743 à 1762. L'abandon concerne donc en priorité des enfants illégitimes : en ville, enfants de servantes, conséquence des rapports avec les domestiques, ou des ouvrières. Pour les mères ayant des enfants illégitimes, peu de veuves, très peu de filles mineures, beaucoup de femmes célibataires âgées de 20 à 30 ans. La confrontation des déclarations de grossesse avec les registres des hôpitaux des enfants trouvés est indispensable. Pour les enfants légitimes, on note le grand nombre des mères, très pauvres, surtout des veuves ou délaissées par leurs conjoints; la désorganisation de la famille, la destruction du couple constituent des facteurs favorables ainsi que la surcharge d'enfants au delà d'un seuil subjectif de ce qui est tolérable. A ajouter, le rejet de l'enfant infirme ou malade (plus rare). (Citation de Guy Cabourdin)

Ils étaient abandonnés dans tous les coins de la Ville de Namur sauf pendant la période qui s'étend d'avril 1811 au 10 septembre 1823 où ils étaient déposés au tour de l'Hospice Saint Gilles. Le tour établi à l'hospice Saint Gilles ensuite du décret impérial du 13 janvier 1811/ : art 3/ et de l'arrêté du Préfet de Sambre et Meuse du 25 mars 1812 / : art 2/ a, ensuite de l'arrêté du Conseil de Régence du 18 août 1823 et de la résolution des Bourgmestres de Namur du 23 du même mois, été supprimé et bouché par la régence le 27 septembre 1823. Voir la lettre de la Commission des hospices en date du 10 septembre 1823 adressée à Messieurs les Bourgmestres à cet égard. ( Archives des Hospices civils de Namur n° 356). Le dernier enfant abandonné au tour de l'hospice Saint Gilles est Adèle Diades exposée le 25 septembre 1823.
Le jour même de leur découverte ou le lendemain matin, les enfants étaient présentés à l'officier de l'Etat-Civil de la Ville, baptisés par l'aumônier de l'hospice Saint-Gilles et acheminés à la même date ou le lendemain vers une famille d'accueil.

Un grand souci de la part du Ministère de la justice et du Gouverneur de la Province 

Demande annuelle d'un rapport de la part du Ministre de la Justice

Namur, le 11 juillet 1842

Messieurs,

Monsieur le Ministre de la Justice à qui la Députation à transmis une copie du rapport du 10 juin dernier, vient d'écrire à votre collègue qu'il ne perdra pas de vue les renseignements contenus dans cette pièce, relativement aux mesures à prendre pour encourager d'une manière efficace les nourriciers à bien s'acquitter de leurs obligations envers les enfants qui leur sont confiés, mais qu'avant de prendre une détermination à cet égard, il désire connaître l'opinion des administrations des hospices des autres provinces.
Mr le Ministre demande ensuite 1° un copie des rapports de l'inspecteur des enfants trouvés et abandonnés dans cette province, sur les résultats des tournées qu'il a faites pendant l'année 1841 2° un rapport général sur l'organisation et la marche du services des enfants pendant la même année et 3° un exemplaire de chacun des règlements existants qui les concernent

A la Commission administrative
Des hospices
De Namur

Veuillez, Messieurs, mettre le plus tôt possible ce collègue à même de satisfaire au désir de Mr le Ministre.

Le Gouverneur de la Province



Réponse de Monsieur Beckers, membre de la Commission administrative des hospices civils 

Ce document est un brouillon de lettre. Il a donc été retranscrit intégralement. 
Il montre le souci d'éducation, de bienveillance et d'humanité des hospices civils de la Ville de Namur. Pour eux, les enfants trouvés étaient importants.


http://genealogie.qjeanmarie.be/les_hospices_civils_et_les_enfants_trouves.html

 

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20 septembre 2011

Archives publiques : bientôt de nouvelles règles pour la réutilisation ?

 mardi 20 septembre 2011, 03:16

 Bientôt de nouvelles règles pour la réutilisation des archives publiques ?

Catégorie : Nouveautés, France | le 07 Septembre 2011 par Guillaume de Morant

L'affaire est prise au sérieux au plus haut niveau : le gouvernement va saisir le Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative, d’une demande d’étude sur la réutilisation des archives publiques. En cause, les difficultés d'interprétation de la loi et, de manière sous-jacente, le conflit qui oppose la société NotreFamille.com à des services d'archives départementales. En effet, les victoires juridiques du leader français de la généalogie commerciale n'en finissent pas d'inquiéter les archivistes. Après les décisions de la CADA, de la CNIL et du tribunal administratif de Clermont-Ferrand (toutes ont donné raison à NotreFamille.com), c'est tout un système juridique qui semble difficile à harmoniser, voire à appliquer.

Ainsi, selon un courrier de Hervé Lemoine, le directeur en charge des Archives de France, le Conseil d'Etat devrait plancher sur les fameux règlements et licences adoptés depuis cette année par la plupart des départements français. Vous savez, ces textes que l'on vous demande de lire et d'approuver avant de vous connecter au moindre site Web d'archives départementales... et qui font grincer les dents des généalogistes. Cette étude portera notamment sur la "nature des conditions dérogatoires au droit commun pouvant figurer dans les règlements et licences".

En clair, les Archives de France recherchent la meilleure riposte à l'offensive juridique de NotreFamille.com. Et leur directeur prend un pari risqué : adopter des licences restrictives est selon son message, la meilleure manière de dire non aux sollicitations commerciales des entreprises privées. Or pour l'emporter devant un tribunal administratif, les arguments "restrictifs" des services juridiques des départements devront être sacrément affûtés... Si le législateur ne s'en mêle pas, la généalogie risque bien de se transformer en champ de bataille juridique dont les effets sur la pratique en amateur ne sont pas encore connus

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06 septembre 2011

MA VILLE

Une site a voir 

Mantes la Jolie Ville Royale

Mantes la Jolie ville Royale

Mes notes sont tirées des textes de Mrs Armand CASSAN / Eugène GRAVE / Victor BOURSELET / Henri CLERISSE / Paul MOSCET

Chapitre 1: Mantes ville libre depuis 900 ans

Mantes fut annexée au Vexin par le traité de Saint Clair sur Epte, le Mantois figure pour la première fois sur la carte des environs de Paris en 1690. Mantes est située sur la rive gauche de la Seine au nord ouest de Paris.

Les armoiries, jusqu'à la moitié du X ième siècle, portent une branche de chêne Sinople chargée de 3 glands d'or sur fond d'azur. Par la suite elles furent formées d'un demi chêne arraché chargé de 3 glands d'or et d'une demie fleur de lys d'or.

La devise de Mantes " Mantes unit aux chêne des Dieux, le lys du Roi sur la bannière. Ils la protègeront tous les deux car tous les deux elle les révère."

Le nom de Mantes est assez obscur, je n'ai pas (et je ne pense pas être le seul) les bons éléments qui me donnent l'origine exacte du nom de Mante(s) (Mantes viendrait du Celte Medunta qui veut dire chène, mais c'est encore un peu flou!!), peut être pour d'autres chapitres. Mantes s'est longtemps appelée Mantes sur Seine, en 1930 la commune de Gassicourt fut annexée à la ville de Mantes sur Seine, la ville pris le nom de Mantes Gassicourt jusqu'en 1953 ou elle pris le nom de Mantes la jolie. Ce nom de Mantes la jolie fait également partie des nombreuses légendes ,il aurait pu être donné après la reconstruction de la ville qui avait été totalement détruite par Guillaume le Conquérant (1087), mais cela aurait également pu être écrit dans une lettre du Roi Henri IV qui venait à Mantes voir sa maitresse Gabrielle d'Estrées "Je viens à Mantes ma jolie". Ce n'est probablement pas la bonne version mais c'est tellement sympathique.

Mantes comprenait 3 localités distinctes, Mante le Château (centre ville), Mante à l'eau (hameau de pécheurs en bord de Seine), Mante la ville (domaine rural). Mantes est citée 3 fois dans le recensement de dénombrement des biens de l'abbaye de Sait Germain des près au début du IX ième siècle.

mantes

 Voir la suite sur http://lammc.e-monsite.com/rubrique,le-chateau-de-mantes,801422.html

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03 septembre 2011

MA JEUNESSE

La Tour Saint-Maclou, classée monument historique le 13 mai 1908. Elle constitue la partie encore visible d’une église bâtie au début du XI e siècle. C'est cette histoire que je vais tenter de vous résumer.

        Il fut une époque où Mantes était occupée par les Romains, ce serait au cours de cette occupation que fût construit un temple de Cybèle qui fut converti en église et hôpital sous Constantin Le Grand (Cette version n'est pas confirmée). C'est vers l'an 1015 que l'église Saint-Maclou a été bâtie sur l'emplacement de l'ancien hôtel Dieu. Puis Guillaume le Conquérant en 1087 a détruit toute la ville, cette église n'échappa pas à cette destruction.

        Il est t

La Tour Saint-Maclou, classée monument historique le 13 mai 1908. Elle constitue la partie encore visible d’une église bâtie au début du XI e siècle. C'est cette histoire que je vais tenter de vous résumer.

        Il fut une époque où Mantes était occupée par les Romains, ce serait au cours de cette occupation que fût construit un temple de Cybèle qui fut converti en église et hôpital sous Constantin Le Grand (Cette version n'est pas confirmée). C'est vers l'an 1015 que l'église Saint-Maclou a été bâtie sur l'emplacement de l'ancien hôtel Dieu. Puis Guillaume le Conquérant en 1087 a détruit toute la ville, cette église n'échappa pas à cette destruction.

        Il est très difficile de dater la construction....

La Tour Saint-Maclou, classée monument historique le 13 mai 1908. Elle constitue la partie encore visible d’une église bâtie au début du XI e siècle. C'est cette histoire que je vais tenter de vous résumer.

        Il fut une époque où Mantes était occupée par les Romains, ce serait au cours de cette occupation que fût construit un temple de Cybèle qui fut converti en église et hôpital sous Constantin Le Grand (Cette version n'est pas confirmée). C'est vers l'an 1015 que l'église Saint-Maclou a été bâtie sur l'emplacement de l'ancien hôtel Dieu. Puis Guillaume le Conquérant en 1087 a détruit toute la ville, cette église n'échappa pas à cette destruction.

        Il est très difficile de dater la construction

La Tour Saint-Maclou, classée monument historique le 13 mai 1908. Elle constitue la partie encore visible d’une église bâtie au début du XI e siècle. C'est cette histoire que je vais tenter de vous résumer.

        Il fut une époque où Mantes était occupée par les Romains, ce serait au cours de cette occupation que fût construit un temple de Cybèle qui fut converti en église et hôpital sous Constantin Le Grand (Cette version n'est pas confirmée). C'est vers l'an 1015 que l'église Saint-Maclou a été bâtie sur l'emplacement de l'ancien hôtel Dieu. Puis Guillaume le Conquérant en 1087 a détruit toute la ville, cette église n'échappa pas à cette destruction.

        Il est très difficile de dater la construction...lire la suite sur http://lammc.e-monsite.com/rubrique,la-tour-st-maclou-prepa,861700.html


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23 août 2011

UNE PETITE BRANCHE D ARBRE

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DES MORCEAUX DE MON ARBE

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COURRIERS DE LA DASS

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SUITE DES COURRIERS ADMINISTRATIF

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